Une bonne traduction est invisible

28 04 2011

Le Devoir profite de l’ouverture du festival Metropolis bleu pour parler de traduction littéraire.

Les mauvaises traductions sautent aux yeux (on a beaucoup parlé de celle que Bernard Cohen a faite de Barney’s Version — on s’y ballade Sherbrooke Street, les Montréalais fréquentent le lycée et les Canadiens gagnent la Stanley Cup grâce à Maurice la Fusée Richard); les bonnes traductions, elles passent généralement inaperçues.

Lori Saint-Martin, qui a cotraduit avec Paul Gagné une quarantaine de livres dont Dernières notes (Tamas Dobozy) et Un parfum de cèdre (Ann-Marie MacDonald), explique ainsi son rôle de traductrice littéraire :

« Un auteur peut jouer de plusieurs instruments […], avoir un seul ton ou plusieurs; il faut, comme traducteur, essayer de recréer cette voix. C’est un travail d’abnégation: il ne s’agit pas de briller pour soi. »

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15 08 2013
Bernard Cohen

Eh oui! Mordechai Richler, plus Montrealais que beaucoup de bavasseurs, n’aurait jamais dit « Rue Sherbrooke »…même dans sa traduction en français. Take or it leave it.

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